C’est en 1922 qu’Herbert McLean Evans (1882-1971) et Katharine S. Bishop (1889-1976), travaillant alors à l’université de Californie (Berkeley), firent une observation qui avait de quoi étonner : des rattes élevées avec un régime artificiel contenant toutes les vitamines connues à l’époque ne pouvaient mener une gestation à bon terme car la croissance fœtale s’arrêtait quelques jours après la fécondation malgré l’absence d’altération anatomique.
Histoires de santé
Du facteur X à la vitamine E : celle qui « porte la progéniture »
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Publié le 14/04/2016
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