Un entretien avec Yves Kerouédan (Astera)

« Il faut permettre aux répartiteurs de devenir dépositaires »

Publié le 19/12/2011
Avant de prendre sa retraite à la fin de l’année, Yves Kerouédan, directeur général d’Astera depuis janvier 1999, revient pour « le Quotidien » sur son bilan à la tête de la coopérative et livre sa vision des futurs enjeux de la répartition.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Quel bilan tirez-vous de votre action à la tête d’Astera ?

YVES KEROUÉDAN.- Au niveau commercial, notre part de marché est passée de 12,5 % à près de 18 % entre 2000 et 2011. Nous avons également augmenté notre taux d’occupation du territoire français, passé de la moitié à deux tiers de la France. Par ailleurs, nous avons créé Eurodep en 2002, qui est devenu le troisième dépositaire pharmaceutique français. Nous avons également amélioré les services rendus aux pharmaciens.

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