ON N’A PAS FINI DE MESURER le cynisme des dirigeants iraniens. Pour eux, tous les moyens sont bons pour en finir avec la révolte des Iraniens. Ils ont aussi compris que, s’ils tardaient à réagir, s’ils feignaient seulement de s’intéresser aux revendications des électeurs frustrés par les résultats du scrutin, s’ils tentaient de composer, le pourrissement de la crise finirait par les renverser.
Une révolte étouffée dans l’œuf
Iran : l’affaire est ficelée
Publié le 29/06/2009
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Il est bien improbable, aujourd’hui, que le mouvement de contestation né en Iran au lendemain des élections du 12 juin aboutisse à un changement de pouvoir. En réprimant sans ménagement les émeutiers, en attribuant la crise aux ingérences étrangères, notamment celles des États-Unis et de la Grande-Bretagne, en refusant un décompte des voix, en intronisant Mahmoud Ahmadinejad, le « Guide suprême», Ali Khamenei, a montré qu’il ne cédait sur aucun point aux électeurs de Mir Hossein Moussavi.
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