Après les menaces sur la propriété du capital

La pharmacie européenne cherche son modèle

Publié le 21/04/2011
L’avenir de la pharmacie d’officine est de plus en plus souvent lié à des décisions prises au niveau européen. C’est pourquoi « le Quotidien » a rencontré le secrétaire général du Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPEU), John Chave. Selon lui, l’ère de la « libéralisation » des pharmacies semble aujourd’hui toucher à sa fin, surtout après les arrêts de la Cour de Justice européenne sur le capital et la propriété des pharmacies. Mais si les menaces juridiques s’éloignent, les risques économiques sont, eux, plus présents que jamais.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Deux ans après l’arrêt de la Cour européenne de Justice sur le capital des pharmacies italiennes, plusieurs procédures restent ouvertes contre plusieurs pays, dont la France. Où en sont ces dossiers et constituent-ils encore une menace pour l’indépendance des pharmaciens européens ?

JOHN CHAVE. - Ces procédures auraient dû être abandonnées depuis longtemps par la Commission européenne qui sait que, après les arrêts de la Cour sur l’Italie, puis sur l’Espagne, elle n’a plus aucune chance de les gagner.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte