Une nouvelle d'Anton Tchekhov

"La pharmacienne"

Publié le 19/12/2016

Anton Tchekhov, 1886.


La toute petite ville de B..., que constituent deux ou trois petites rues tortueuses, dort d’un sommeil léthargique. C’est la paix dans l’air figé. On n’entend quelque part au loin, – sans doute hors de la ville, – que l’aboiement enroué et grêle d’un chien. Le jour va poindre. Tout dort, depuis longtemps. Seule est éveillée la jeune femme du pharmacien Tchernomôrdik. Trois fois elle s’est couchée, mais sans qu’elle sache pourquoi le sommeil la fuit obstinément.

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