« NOUS AVONS ressenti la secousse assez fortement mais pas assez pour se rendre compte des dégâts que cela pouvait engendrer à Port-au-Prince », raconte Benoît Kergaravat, de l’association PAH (Pharmacie et aide humanitaire). En mission, dans le cadre du diplôme universitaire (DU) depuis novembre 2009, dans la région des Cayes avec d’autres officinaux, au sud ouest d’Haïti, le jeune homme se souvient de l’affolement général, des cris et implorations qui ont duré plusieurs heures après la secousse, de la rumeur de tsunami qui a suivi.
Catastrophe haïtienne
Les pharmaciens à pied d’œuvre
Publié le 21/01/2010
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Moins de dix jours après le séisme qui a secoué Haïti, il reste difficile de dégager un bilan concernant les victimes. Sur place, les pharmaciens sont devenus incontournables.
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