Ces conflits appellent deux constats. Le premier et le plus important, c’est qu’un accord social dûment négocié et signé par des organisations syndicales n’a plus force de loi : il peut être contesté, et de quelle manière, par les salariés concernés. Dans le cas de la SNCF, tout était prévu par les partenaires sociaux, y compris la CGT, et par le gouvernement pour qu’une petite grève de deux jours précède la discussion du projet de loi à l’Assemblée nationale. Tout était prévu, y compris les deux amendements proposés par le Froint de gauche et aussitôt adoptés.
Les blocages sociaux
Réformes, je vous hais !
Publié le 23/06/2014
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les deux crises sociales du mois de juin, SNCF et intermittents du spectacle, se terminent comme des incendies violents soudain privés d’air, affaiblis par leur propre durée, par des concessions contraires à l’esprit même de la réforme dont ils sont l’objet, et sans que le gouvernement ait vraiment imposé son projet ou que les travailleurs en grève en aient compris la signification, la nécessité et l’urgence.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion