LA PROFESSION semble être sur le bon chemin. En effet, à la fin du mois d’août, soit cinq semaines seulement après l’extension du principe « tiers-payant contre génériques » à l’ensemble des départements (« le Quotidien » du 9 juillet), le taux de substitution moyen dépasse les 78 %. Pourtant, tout n’est pas simple au comptoir. Les patients qui refusent les génériques ne comprennent pas toujours pourquoi ils n’ont plus le droit de bénéficier du tiers-payant. Et certains menacent carrément d’aller se faire délivrer leur ordonnance chez un confrère.
Malgré les freins, la substitution progresse
Un accouchement dans la douleur
Publié le 06/09/2012
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Après plusieurs mois d’inquiétude sur le respect de l’objectif de substitution fixé pour 2012, les pharmaciens semblent aujourd’hui être en mesure de l’atteindre. L’application plus stricte du principe « tiers payant contre générique » depuis le début de l’été a permis de gagner 7 points en quelques semaines. Malgré des difficultés au comptoir, le taux de 85 % à la fin de l’année paraît désormais être à portée de mains.
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