C’est en 1912 que le physiologiste anglais Frederick Gowland Hopkins (1861-1947) suggéra que le rachitisme pouvait être associé à un déficit nutritionnel. Il recommanda au Medical Research Committee nouvellement formé d’en faire un objectif de recherche prioritaire, et confia cette mission à un collaborateur, le pharmacologue Edward Mellanby (1884-1955). Ce dernier soumit des centaines de chiots à divers régimes diététiques et, dès 1918, il parvint à induire le rachitisme en les nourrissant pendant 3 à 4 mois de lait, de riz, d’avoine et de sel.
Histoires de santé
Vitamines D : lutter contre le rachitisme
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Publié le 18/05/2017
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