Yves Trouillet : des solutions à la crise

Publié le 25/02/2010
Selon le président de l’Association de pharmacie rurale (APR), Yves Trouillet, l’activité des officines de campagne n’est pas liée uniquement aux agriculteurs. Et le déclin est loin d’être inéluctable.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - La crise du monde agricole a-t-elle des répercussions sur l’économie des officines rurales ?

YVES TROUILLET. - Aujourd’hui le monde rural est divisé en deux. Il y a celui proche des villes, qui se développe, mais il y a aussi celui des campagnes reculées qui lui, à l’inverse, subit la chute de la démographie. Toutefois, globalement, d’une part la population du monde rural est en progression, et, d’autre part, l’activité des pharmacies n’est pas seulement liée aux agriculteurs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte