Parmi les théories fumeuses avancées, les parents prétextaient que les vaccins contiennent des cellules d’embryons humains avortés susceptibles d'être transmises à l’enfant via la transfusion.
La famille imagine alors un « plan B » et réclame à l’équipe médicale d’utiliser le sang d’un donneur volontaire recruté dans la mouvance anti-vaccination, contacté via les réseaux sociaux. Une quarantaine d’antivax étaient prêts à donner leur sang…