Pour Jérôme Sicard, installé à Châlons-en-Champagne, les pharmaciens français sont « en pointe » dans ce domaine, à l’image du protocole sur les anticancéreux oraux qui permet, en trois séances, d’accompagner le patient lors de l’initiation du traitement, puis d’aborder sa vie quotidienne et les effets secondaires et enfin son observance.
Entretiens anticancéreux oraux : pourquoi il faut se lancer
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Si les pharmaciens ont mis en place de nombreux outils innovants pour renforcer leur rôle en matière d’accompagnement des patients traités par anticancéreux oraux (ACO), certains officinaux hésitent encore à se lancer dans cette activité, pour laquelle ils ne se sentent pas assez formés. Une journée organisée par la Conférence nationale des URPS-pharmaciens a présenté plusieurs initiatives menées dans le Grand Est, qui font figure d’exemples à suivre.
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