Le virus a illuminé les failles béantes de la gestion du pays par son président. L'incohérence des propos, l'infantilisme des actions, le triomphalisme permanent au sujet de perspectives faussement optimistes ont cédé la place à la colère, à l'insulte, à la menace, l'incapacité de Trump à juguler la crise se nourrissant de la déprime de ses concitoyens et des critiques qu'une partie des républicains partage avec les démocrates. Le bilan est en effet terrible, comme il pouvait l'être pour une épidémie incontrôlée et comme il l'est dans des pays comparables aux États-Unis.
Le monde aujourd'hui
États-Unis : du vaudeville à la farce sinistre
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Publié le 21/04/2020
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Tous les pays sont atteints par la pandémie, mais celui qui s'en sort le plus mal, c'est les États-Unis. Le déni du président Donald Trump adressé à la gravité de la crise, suivi par des réactions quotidiennes contradictoires, entre un optimisme de propagande et de vains espoirs de traitement et de vaccin, explique une grosse partie du nombre élevé de décès et de malades graves. Du coup, la panique gagne le camp républicain et incite Trump à prendre des décisions politiques inacceptables.
Andrew Cuomo en mars à New York
Crédit photo : AFP
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