Initiatives

Comment j’ai… appris à désamorcer l’agressivité

Par
Publié le 28/11/2024

Daphné Divay, titulaire de la Pharmacie Sainte Blandine à Lyon, une officine dont elle a fait évoluer le chiffre d’affaires de 600 000 euros à 1,3 million d’euros, utilise la communication non violente au quotidien. Une méthode qui, souvent, suffit à désamorcer l’agressivité au comptoir. Témoignage.

portrait

« J’ai fondé une pharmacie dédiée à la médecine naturelle il y a 7 ans, où j’ai à cœur d’avoir une approche où liant intimement le corps et l’esprit. J’y utilise la communication non violente (CNV) à laquelle je recours dans ma vie privée depuis cinq ans. Au départ, c’est une méthode qui s’articule sur le fameux « OSBD » pour Observation, Sentiment, Besoin et Demande. À partir de ces quatre piliers, on peut parvenir à une communication beaucoup plus harmonieuse, fondée sur l’écoute et l’empathie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte