Après la cystite et l’angine, l’HTA ? De nombreuses étapes, scientifiques, législatives et/ou conventionnelles seront encore nécessaires pour que le repérage et le dépistage des patients hypertendus, voire l’initiation de leur traitement, soient une réalité à l’officine. Il n’en demeure pas moins que le pharmacien peut jouer un rôle de sentinelle face à cette pathologie chronique, désormais la plus fréquente en France. Pas moins d’un adulte sur trois est hypertendu en France, soit 17 millions de personnes de plus de 18 ans.
Le dépistage de l’HTA, prochaine nouvelle mission de l’officine
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Identifiée comme la pathologie chronique la plus répandue en France, l’hypertension artérielle préoccupe tant en termes de santé publique que de coûts directs et indirects pour la collectivité. Les pharmaciens n’ont pas attendu d’être sollicités par l’assurance maladie pour faire la preuve de leur plus-value dans le dépistage de l’HTA à l’officine. À tel point qu’il pourrait être désormais envisagé dans un avenir proche. Une perspective qui se nourrit des données d’expérimentations menées depuis plusieurs années par les URPS pharmaciens et certains groupements.
Le volet officine du projet JACARDI consiste à ouvrir les portes des officines à toute personne s’y présentant
Crédit photo : PHANIE
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