La surcharge administrative « pourrit la vie » des pharmaciens. Un état de fait qui n’a eu de cesse de s’amplifier au fil des années et qui contribue au mal-être de la profession. Première cause : la gestion du tiers payant au comptoir, incluant la prise en compte de plus de 90 caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM) et plus de 2 000 mutuelles, avec lesquelles la vérification des droits des bénéficiaires peut virer au casse-tête, voire s’avérer impossible.
Face à la surcharge administrative
L’USPO appelle à un « choc de simplification »
Par
Publié le 01/12/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La part du temps officinal passé auprès du patient est de plus en plus grignotée par des tâches administratives chronophages et par une véritable mille-feuille de mesures particulières selon l’acte réalisé. L’USPO appelle à une simplification urgente de l’ensemble de ces règles pour dégager du temps pharmaceutique et favoriser le développement des nouvelles missions.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la Une
Calendrier vaccinal 2026 : épisode 3, les nouveaux vaccins de la grippe, du Covid-19, et des pneumocoques
En Bourgogne-Franche-Comté
Vaccination Covid : des aiguilles et des seringues gratuites à disposition des pharmaciens
Semaine européenne de la vaccination
Calendrier vaccinal 2026 : épisode 2, le point sur la vaccination méningococcique
Tensions d’approvisionnement
En Corée du Sud, des profiteurs de guerre stockent des seringues pour les revendre à prix d’or