Ce que pensent les officinaux du dispositif de récupération

Cyclamed teste ses réflexes

Publié le 31/01/2011
Depuis 1995, l’Institut Louis Harris/LH2 mesure à la demande de Cyclamed le comportement du public vis-à-vis du tri sélectif des médicaments ainsi que la notoriété du dispositif chargé de leur recyclage. Cette année, la filière de récupération a voulu aller encore plus loin en testant, avec l’aide de CSA Santé, la perception et l’impact des supports qu’elle met à la disposition des pharmacies.

CELA n’est pas un scoop. La notoriété et l’image du dispositif Cyclamed sont désormais assurées. Il faut dire que, depuis 18 ans qu’elle existe, la filière de récupération n’a pas ménagé ses efforts de communication pour faire connaître son rôle, son utilité et son fonctionnement. Et ce, aussi bien auprès des pharmaciens, qui en sont la cheville ouvrière, qu’auprès des clients, qui « alimentent » le dispositif. Les messages des campagnes successives semblent ainsi désormais traduits en habitudes de consommation. Le fameux réflexe Cyclamed.

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