Une campagne de mobilisation contre la morbi-mortalité liée à l’infarctus

La douleur thoracique n’attend pas

Publié le 17/01/2011
En France, l’infarctus du myocarde (IDM) reste une maladie fréquente, avec 100 000 personnes atteintes chaque année, grave, avec en moyenne un décès toutes les quarante minutes, et récidivante, puisqu’un patient suivi sur sept décède dans l’année. Dans ce contexte, l’ensemble des acteurs de la cardiologie française se mobilise au travers une campagne tournée vers le grand public, qui se déroulera de janvier à avril 2011, afin de l’informer sur la maladie et ses risques, la prise en charge en phase aiguë et le suivi post-infarctus.

SI LE TERME infarctus est une notion familière aux Français, comme le confirme une récente enquête d’opinion Ipsos-AstraZeneca (novembre 2010), leurs connaissances de la maladie et de sa gravité sont insuffisantes, et les gestes d’urgence à adopter en cas de crise sont souvent inappropriés, voire méconnus. Selon l’enquête, l’image spontanée de l’IDM se cristallise sur sa phase aiguë (53 %).

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