Antiarthrosiques d’action lente

Les effets secondaires du déremboursement

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Publié le 14/09/2015
Le déremboursement des antiarthrosiques symptomatiques d’action lente laisse les patients seuls face à la prise en charge de leurs douleurs. Rhumatologues et associations de patients insistent pour une meilleure information du patient sur les risques liés à l’automédication.

Six mois après le déremboursement des antiarthrosiques symptomatiques d’action lente (AASALs), le Laboratoire Expanscience, les professionnels de santé, ainsi que les associations de patients dressent l’état des lieux de la prise en charge de l’arthrose, une maladie touchant 17 % de la population. Jusqu’alors 1,5 million de patients était traité par AASALs. Il s’agit pour la plupart de personnes âgées, polymédiquées présentant des comorbidités et un risque iatrogénique majoré. Près de la moitié des patients arthrosiques présente un risque cardio-vasculaire et/ou gastro-intestinal.

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