Cette décision pour le moins inexplicable selon les pédiatres concerne environ 400 000 petits Italiens âgés de moins d’un an. Dans une circulaire particulièrement laconique, le ministère de la Santé a expliqué que « les régions concernées par un plan de réduction du déficit de leur branche maladie (Latium, Abruzzes, Molise, Campanie, Calabre et Sicile), ne peuvent pas garantir à leurs assurés, l’administration de l’anticorps monoclonal Nirsevimab* qui ne fait pas partie des traitements que l’assurance-maladie est obligée de prendre en charge ».
Faute d’argent, les bébés ne seront pas immunisés contre la bronchiolite
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Pas de prévention gratuite contre la bronchiolite dans les régions déficitaires de la zone méridionale de l’Italie, ni dans le Latium. Cette décision contestée par la communauté médicale a été prise par le ministère italien de la Santé.
Seules les régions du Nord, la Sardaigne et la Basilicate pourront immuniser gratuitement les enfants de moins d’un an
Crédit photo : Societa italiana di neonatologia
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