Orange ou poulet… pour s'entraîner

Par
Publié le 30/10/2017

Avant leur première vaccination, beaucoup de pharmaciens ont avoué un petit stress, pas toujours gommé par des formations assez hétérogènes. « Je n’ai piqué qu’une seule fois, dans une orange », regrette cette titulaire du Lot-et-Garonne. D’autres ont eu droit à des cuisses de poulets, un bras en mousse synthétique simple, électronique (mesurant la pénétration de l’aiguille) ou « américain, car il avait une couche de graisse plus épaisse que les nôtres », rapporte cette pharmacienne de La Rochelle.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte