Devant la Cour criminelle du Vaucluse, 51 hommes sont jugés depuis le 2 septembre pour des viols commis à Mazan entre 2011 et 2020 sur Gisèle Pelicot, sédatée à son insu par son époux. L’homme, lui aussi sur le banc des accusés, dissimulait quelques heures avant les viols plusieurs comprimés de lorazépam (Témesta) dans l’alimentation de son épouse, à des doses faisant courir à sa victime « un risque vital, avec mise en danger d’elle-même et d’autrui », affirme le médecin légiste.
Soumission chimique : le pharmacien en première ligne
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le procès des viols de Mazan a exposé au grand jour le mécanisme de la soumission chimique, faisant voler en éclats les idées reçues. Il a aussi montré combien les professionnels de santé y sont peu sensibilisés. Pourtant les pharmaciens, les mieux placés pour repérer les situations et orienter les personnes, ont un rôle décisif à jouer.
En France, en 2022, le réseau national d’addictovigilance a relevé 1 229 agressions facilitées par les substances
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
L’avez-vous vu ?
Un jeu vidéo bon pour la santé
À la Une
Les groupements épinglés par la Sécurité sociale
E-commerce
Pharmacie en ligne : une nouvelle procédure de déclaration
Télétransmission des FSE
Ordonnances numériques : le problème lié à l’envoi des pièces justificatives en passe d’être réglé