LORSQU’ILS décrivirent à Philadelphie en 1960 un chromosome singulier, caractérisant la leucémie myéloïde chronique (LMC), Peter C. Nowell (1928-) et David A. Hungerford (1927-1993) n’imaginaient pas que leur travail sur ce chromosome… « Philadelphie » ouvrirait, trente ans plus tard, la porte au développement d’une famille de médicaments dont l’importance croit sans cesse depuis : celle des inhibiteurs des tyrosine-kinases (ITK).
Découverte des inhibiteurs des tyrosine-kinases
De Philadelphie aux ITK
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Publié le 06/11/2014
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