AINSI QUE L’A RAPPELÉ en introduction le Dr Pauline Brice (Hôpital Saint-Louis, Paris), c’est la mise en œuvre des premières associations de chimiothérapies qui permit d’obtenir les premières guérisons (environ 50 % des cas ; actuellement entre 70 et 85 %) dans les années 1960, ce que n’avait pas permis d’apporter la radiothérapie seule des aires lymphoïdes.
Des traitements très efficaces, mais à bien accompagner
Publié le 08/07/2013
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La maladie de Hodgkin occupe une place à part au sein des lymphomes, notamment en raison de son taux exceptionnellement élevé de guérison, même dans le cas de rechutes tardives. Si les patients présentant des formes favorables peuvent être en grande partie pris en charge en ville avec des produits administrés par voie orale, la mise en œuvre des chimiothérapies requiert une attention toute particulière de l’équipe officinale.
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