Chez le fumeur, le manque de nicotine entraîne des difficultés d’endormissement, un raccourcissement de la durée du sommeil et un plus grand nombre d’éveils nocturnes. Si le sommeil est perturbé lors des premiers jours du sevrage à cause du manque, la qualité du sommeil s’améliore ensuite, avec moins d’insomnies, un allongement de la durée du sommeil et une disparition de la somnolence diurne. Certaines études ont montré que le tabagisme aggravait le ronflement, chez des fumeurs aussi bien actifs que passifs.
Apnées du sommeil
Fumer ou dormir, il faut choisir
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Publié le 06/12/2018
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Le tabagisme est un facteur de risque encore mal connu de syndrome d’apnées obstructives du sommeil, lequel s’associe aux autres comorbidités respiratoires et participe à l’aggravation du risque cardiovasculaire.
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