« Réhausser les taux cérébraux d’irisine, par voie pharmacologique ou par l’exercice, pourrait constituer une nouvelle stratégie thérapeutique afin de protéger et/ou réparer la fonction synaptique et prévenir le déclin cognitif dans la maladie d’Alzheimer », conclut une équipe multidisciplinaire composée de neuroscientifiques brésiliens, américains et canadiens dans une étude publiée dans la revue « Nature Medicine ».
L'irisine, une hormone qui protège la mémoire
L'activité physique contre Alzheimer
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Publié le 21/01/2019
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Les études épidémiologiques ont montré que l’exercice physique ralentit le développement de la maladie d’Alzheimer. Une récente étude attribue cette protection induite par l’exercice physique à une hormone sécrétée par le muscle, l’irisine. Elle entraîne des effets bénéfiques sur la plasticité synaptique et la mémoire dans des modèles d’Alzheimer.
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