GRÂCE à la technique de séquençage de l’ADN, il est possible de récupérer l’ADN bactérien directement dans son écosystème, sans isolement et sans mise en culture. Ce progrès donne accès à l’intégralité du microbiome dominant et permet d’identifier l’information génétique qu’il porte. L’intérêt de cette méthode est d’abord taxonomique, permettant une classification des germes rencontrés : plus de dix millions de gènes ont été répertoriés, chaque individu portant en moyenne 600 000 de ces gènes (25 fois plus de gènes que le génome humain).
Le génome de l’écosystème intestinal séquencé
Le microbiome, face cachée de l’état de santé
Publié le 30/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
On reconnaît au microbiome intestinal un statut d’organe à part entière. Les récentes avancées technologiques permettent aujourd’hui de séquencer les gènes constituant ce deuxième génome humain que l’on appelle métagénome intestinal. Leurs applications ouvrent le champ à de nouvelles cibles thérapeutiques et à de nouveaux médicaments.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !