Je lis dans « le Figaro » que ceux qui dépensent sans compter sont victimes de l’amygdale, pas celle de la gorge, celle du cerveau. Je ne suis pas surpris. Depuis le temps que je travaille au « Quotidien », j’ai appris qu’il existe un gène, ou une protéine, pour tout et n’importe quoi. L’alcoolisme ? Un gène. La drogue ? Un autre gène. L’obésité ? Encore un autre. Le pari impulsif ? Rien à voir avec une irrépressible pulsion. D’ailleurs, les médecins vous le disent : inutile de lutter contre vos penchants les plus négatifs, de toute façon vous êtes né comme ça.
HUMEUR
Les folies du corps
Publié le 23/07/2010
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