C’est en 1898 que la fiancée d’un jeune médecin suisse, Auguste Rollier (1874-1954), se trouva victime d’une infection aussi banale que grave puisqu’elle constituait alors l’une des premières causes de décès : la tuberculose. Une tuberculose d’autant plus préoccupante qu’elle se développait dans ses articulations. Rollier n’hésita pas un instant à renoncer au prestige de la carrière de chirurgien qui lui était promise à Berne pour se consacrer à celle qui, entre-temps, était devenue sa femme.
Histoires de santé
L’héliothérapie magique
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Publié le 22/06/2017
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