Chef de file des neuroleptiques de seconde génération

L’infortune de la clozapine

Par
Publié le 09/05/2014

DEUX ans après la découverte des propriétés de l’imipramine (Tofranil) par le psychiatre suisse Roland Kuhn (1912-2005), le laboratoire Wander (Bâle) lança, en 1958, un programme de recherche sur les analogues de cet antidépresseur. Il permit à l’équipe de F. Hunziker, J. Schmutz et E. Stille d’obtenir des composés prometteurs dont l’amoxapine (Défanyl) et surtout une dibenzodiazépine brevetée en 1960 : la clozapine.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte