SUR LES QUELQUE 2 millions de Français alcoolo-dépendants (chiffre INSERM), actuellement seulement 8 % sont pris en charge et traités. Beaucoup sont conscients d’avoir perdu le contrôle de leur consommation et d’être exposés à différentes maladies et à une mortalité prématurée, mais ne souhaitent pas s’arrêter totalement. Parce que leur état et leur comportement ne nécessitent pas un sevrage immédiat et parce que le traitement est lourd, contraignant et l’abstinence difficile à atteindre et à maintenir.
Dépendance à l’alcool
Selincro réduit la consommation
Publié le 20/10/2014
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Avec la commercialisation du nalmefène, l’abstinence n’est plus la seule solution pour les personnes dont la consommation d’alcool est à risque élevé.
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