Depuis les travaux fondateurs d’Albert Calmette (le « C » de BCG), à la toute fin du XIXe siècle, la réponse thérapeutique aux morsures de serpents n’a pas beaucoup avancé. À l’époque, le médecin bactériologiste était parvenu à fabriquer ses premiers anti-venins à partir de sérums de chevaux vaccinés et immunisés (sérum de Calmette). Problème, ces anti-venins sont longs et coûteux à produire. En outre, leur efficacité est inconstante et certains de leurs effets secondaires (anaphylaxie) redoutables ! Mais les scientifiques lâchent rarement l’affaire !
Insolite
L’IA, le serpent et le Nobel
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Publié le 30/01/2025
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