BRAS tendus droits devant, tête dressée, d’un pas assuré le somnambule affronte, armé d’une confiance aveugle, la plus noire des nuits. L’image est un peu caricaturale, me direz-vous. Et à vrai dire, elle correspond assez peu à la réalité physiopathologique de cet incident nocturne qui peut, dans certains cas, se finir très très mal… Mais savez-vous que le somnambulisme, trouble connu pour être assez fréquent durant l’enfance (29,1 % des enfants âgés de 2,5 ans à 13 ans), disparaît généralement à l’adolescence, même s’il persiste chez certains adultes ?
Somnambulisme et hérédité
Un gène à dormir debout
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Publié le 11/05/2015
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