Grandir avec un psoriasis

Une meilleure écoute pour une meilleure prise en charge

Publié le 17/12/2009
Le psoriasis touche environ trois millions de Français. Cette dermatose, encore mal connue du grand public, n’est pas une simple maladie de peau. Ses conséquences sur la qualité de vie des patients sont d’autant plus lourdes qu’il n’y a pas de guérison définitive. Pour mieux comprendre le ressenti et les attentes des malades, l’Association pour la lutte contre le psoriasis (APLCP) a fait réaliser une étude sur un panel de jeunes souffrant de cette affection.

PATHOLOGIE particulièrement invalidante socialement, le psoriasis exige une qualité de prise en charge au cours de laquelle le patient peut exprimer librement tous les aspects handicapants de son affection, et soulever toutes les questions nécessaires pour obtenir des réponses satisfaisantes sur les choix thérapeutiques et leurs conséquences sur sa vie personnelle. C’est chez les jeunes patients que la découverte de la maladie suscite les plus vives inquiétudes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte