Projet VolatolHom à l'hôpital Foch

L'air expiré, une mine potentielle de biomarqueurs non invasifs

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Publié le 04/03/2019
Les composés volatils de l’air expiré, en tant que reflet du métabolisme, pourraient être utilisés pour prédire de façon non invasive et individualisée la réponse précoce aux traitements. Une piste que l’hôpital Foch est en train d’explorer en partenariat avec le CEA en couplant des nez électroniques à un spectromètre de masse dédié à l’étude du volatolome.

Avec leur flair, les chiens du projet K-Dog à l’Institut Curie sont capables de détecter un cancer du sein à partir de lingettes imprégnées de sueur. Est-il possible d’utiliser plus largement les odeurs en médecine comme biomarqueurs diagnostiques et pronostiques ?

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