TOUTES les pharmacies sont viables. Selon Philippe Besset, « les officinaux peuvent aujourd’hui encore exercer correctement leur métier et en vivre à condition de ne pas acheter trop cher leur pharmacie ». Et le vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) de préciser : « une officine dont le chiffre d’affaires (CA) s’élève à 600 000 euros, devrait se vendre aux environs de 65 % du CA, tandis qu’une pharmacie qui réalise 2 millions d’euros peut se négocier aux alentours de 85 % du CA. »
Faut-il se fier au CA ou à l’EBE ?
Acheter au « juste prix » pour éviter les ennuis
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Publié le 27/04/2015
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