La République en marche a perdu les municipales. Ses adversaires devraient s'en féliciter. Mais non, ce qui compte, c'est de diffamer le président avec la vain espoir de contourner les règles démocratiques en judiciarisant à l'extrême le débat politique. Même dans l'affaire Fillon, où l'ancienne directrice du Parquet national financier a jeté un pavé dans la mare en déclarant, pour se dédire ensuite, qu'elle avait subi des pressions du parquet général, on cherche à discréditer M. Macron qui, au début de 2017, n'était que candidat et n'avait aucun pouvoir.
Le monde aujourd'hui
Le sort fait à Macron
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Publié le 30/06/2020
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Partis d'opposition, associations, mouvements divers et violents ne tiennent aucun compte des échéances électorales. Ils sont en guérilla permanente, prêts à transformer la moindre « révélation » en affaire d'État. Un président vaut ce qu'il vaut, mais, même si ses prédécesseurs, MM. Hollande et Sarkozy, ont subi eux aussi les tirs nourris de la haine, ils n'ont pas été pris à partie avec autant de persévérance.
Macron et Philippe face à la haine institutionnalisée
Crédit photo : AFP
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