La campagne électorale a aiguisé ce comportement général, mais il y a longtemps que les protestataires utilisent cet argument qui, contrairement à ce qu'ils affirment, constitue à lui seul une atteinte aux libertés de ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. On l'a vu notamment avec les gilets jaunes, qui croient tellement à la liberté de démolir le paysage des villes qu'ils se réjouissent des incendies de voitures, de boutiques ou cafés et restaurants, souvent commis par des black blocs et non par eux, mais avec leur approbation servile et lâche, puisqu'ils laissent faire.
Le monde aujourd'hui
Libertés : on nous la baille belle
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Publié le 09/11/2021
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La plupart des manifestations, dénonciations, protestations du public sont fondées sur la notion de liberté : les camarades syndiqués, les partis politiques, les lobbies et les hargneux de tout poil s'insurgent parce que les pouvoirs publics réduiraient leur liberté de s'exprimer. Ce phénomène est dû à la conviction que les citoyens auraient des droits, mais pas de devoirs.
Sophie Pétronin avec Macron le 9 octobre 2020 à Villacoublay
Crédit photo : AFP
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