Claude Castells* : « Nous subissons le rationnement que nous imposent les laboratoires »

Publié le 14/06/2011
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Comment expliquez-vous l’augmentation du phénomène des ruptures d’approvisionnement en médicament dans les pharmacies ?

CLAUDE CASTELLS. - Les ruptures sont évidemment très regrettables pour les patients. Pour autant, gardons-nous de les présenter comme un phénomène habituel. Les ruptures restent marginales aujourd’hui. À la base, il existe pour les nouveaux produits, plus sensibles, des difficultés inhérentes à la production proprement dite.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte