Un entretien avec Alexandre Soufer, responsable des affaires européennes au GEMME

« Combler notre retard sur le générique et ne pas en prendre sur le biosimilaire »

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Publié le 23/02/2021
Dans les divers pays qui composent l'Europe, le médicament générique n'a pas la même destinée. Dans ce contexte, le marché Français montre de telles spécificités que la comparaison avec nos voisins Allemands ou Danois, est rendue difficile. Voilà ce qu'explique en substance Alexandre Soufer, responsable des affaires européennes au GEMME. Pour autant, précise-t-il, s'il n'existe pas de modèle parfaitement transposable, l'objectif reste d'atteindre des niveaux de pénétration du générique tels que ceux de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. La prescription en DCI et l'élargissement du répertoire comptent parmi les moyens d'y parvenir.
Alexandre Soufer : « Au GEMME nous sommes à la fois favorables à l'interchangeabilité des médicaments biologiques par le médecin et à la substitution par le pharmacien dont il faut définir les conditions »

Alexandre Soufer : « Au GEMME nous sommes à la fois favorables à l'interchangeabilité des médicaments biologiques par le médecin et à la substitution par le pharmacien dont il faut définir les conditions »
Crédit photo : DR

Le Quotidien du pharmacien.- En matière de génériques, la France a-t-elle désormais rattrapé son retard sur ses voisins européens ?

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