Pascal Brière, Président du GEMME, évoque l’avenir du marché générique

« Il y a encore une large marge de croissance possible »

Publié le 31/01/2011
Pour Pascal Brière, Président du GEMME (voir encadré) et du laboratoire Biogaran, cela ne fait pas de doute : le marché du médicament générique se porte bien et a atteint en France la maturité. Mais il peut encore progresser, dit-il en substance au « Quotidien ». A condition toutefois que les derniers freins à la substitution soient bientôt levés et que les conditions d’une prescription plus importante dans le périmètre du répertoire soient enfin réunies.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- La substitution générique a plus de 10 ans. Comment se porte aujourd’hui en France le médicament générique, tant du point de vue de son image, de son acceptation par la population, que du marché ?

PASCAL BRIÈRE.- Le marché des génériques fait preuve d’un dynamisme qui ne se dément pas. Y compris en cette année 2010 puisqu’il a crû de 10,4 % en valeur et de 5,3 % en unités, tandis que le marché pharmaceutique va terminer aux alentours de zéro. C’est une croissance considérable.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte