UNE DÉFINITION pour commencer. Celle du médicament générique, telle que mentionnée dans le code de la santé publique, qui définit ce médicament comme une « spécialité qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la même forme pharmaceutique (que son princeps), et dont la bio équivalence avec la spécialité de référence a été démontrée par des études appropriées de bio disponibilité ». Toutes les spécialités répondant point par point à cette définition peuvent donc disposer du statut de médicament générique et intégrer le répertoire.
Vers un nouveau statut
Les quasi-génériques s’invitent au répertoire
Publié le 31/01/2011
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On les appelle encore des « quasi-génériques », même si le terme de génériques FOLM (formes orales à libération modifiée) semble désormais plus approprié. Quoi qu’il en soit, ces spécialités identiques au princeps mais qui ne répondent pas strictement à la définition du générique vont faire parler d’elles en 2011, en intégrant le répertoire des génériques. Offrant ainsi de nouvelles possibilités de substitution, ces génériques FOLM redonneront-ils l’impulsion espérée pour relancer la politique générique en France ?
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