Le droit de substitution ne s’applique pas aux médicaments biosimilaires. Le choix du médicament, biosimilaire ou spécialité de référence, revient au prescripteur. En revanche, l’intérêt du médicament biosimilaire reste son coût. Comme les génériques, les biosimilaires sont moins chers que les princeps, même si le traitement reste globalement onéreux par rapport à un médicament traditionnel.
Non générique, non substituable
Publié le 31/01/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aux États-Unis
La FDA propose de retirer Tavneos du marché
Stéatose hépatique non-alcoolique
MASH : la HAS favorable au remboursement du resmétirom, sous conditions
Nouveau médicament
Un premier vaccin ARNm combiné grippe/Covid validé par l’Europe
Décision de police sanitaire
Vitamine A Dulcis : AbbVie sanctionné pour une mauvaise gestion des ruptures