LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Pourquoi avez-vous quitté Biogaran pour Teva ?
Érick ROCHE.- C’est une démarche personnelle. Après y avoir passé quinze ans, j’ai effectivement quitté un laboratoire qui jouit d’une excellente réputation et d’une grande notoriété, tant auprès des pharmaciens que du grand public, pour une tout autre aventure. Pour moi, Teva, c’est le choix de l’avenir. C’est un peu un laboratoire du 3e type, qui ne ressemble à aucun autre.
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