POUR le GEMME, la baisse du taux de substitution - qui est passé de 76 % fin 2008 à 67,7 % en mars dernier -, est en partie liée à l’usage « excessif » de la mention « non substituable » (NS) par les médecins. Selon une étude BVA réalisée à la demande de l’association de génériqueurs, les généralistes utiliseraient la mention NS pour 22 % de leurs prescriptions.
Prescriptions
22 % de NS
Publié le 07/06/2012
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