« LA PARTICULARITÉ de ces spécialités réside principalement dans le fait qu’elles sont associées à un dispositif d’inhalation dont les caractéristiques intrinsèques peuvent avoir une incidence directe sur le traitement du patient, ce qui empêche une substitution en cours du traitement, analyse le Dr Philippe Devillier, pneumologue à l’hôpital Foch (Suresnes).
Le Parlement autorise la substitution de dispositifs inhalés
Des groupes génériques difficiles à créer
Publié le 11/12/2014
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Des génériques de dispositifs inhalés sont déjà commercialisés dans d’autres pays européens (Allemagne, Italie, Grande-Bretagne). Mais pas en France, notamment en raison de la difficulté à démontrer la bioéquivalence entre ces médicaments. D’où les réserves de certains spécialistes quant à la possibilité de substituer un traitement administré par voie inhalée par un autre.
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