Un sondage* effectué auprès de pharmaciens titulaires en officine révèle que 51 % d'entre eux souhaitent disposer d'une clause de conscience. Ceux-ci estiment qu'elle pourrait être évoquée lors de « situations de fin de vie et de mise en danger de la vie du patient ».
Dialogue
Je soigne, nous soignons… mais pourquoi ?
Publié le 14/11/2016
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