LA MAUVAISE observance médicamenteuse d’un malade chronique, qui concernerait 50 % des affections selon certaines études, peut avoir des conséquences très lourdes. Aussi, le changement de traitement chez un malade chronique, y compris une simple substitution générique, constitue-t-il un risque de mauvaise observance. En effet, la substitution d’un princeps au générique ou d’un générique à un autre, signifie le remplacement d’un traitement parfois ancien, considéré jusque-là comme efficace et bien toléré. Bien accompagner le patient lors d’une substitution est donc primordial.
Un cas particulier
Le générique, ami du patient chronique ?
Publié le 27/05/2013
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Princeps, générique de marque 1, générique de marque 2, « re » princeps… Le malade chronique, pendant toute la durée de son traitement, peut voir défiler les marques. Comment l’aider à s’y retrouver, en particulier lorsque la substitution fait polémique, et améliorer son observance ?
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