LA SUBSTITUTION au comptoir n’est pas toujours « un long fleuve tranquille ». Avec la généralisation du principe tiers payant contre générique cet été, les officinaux l’ont vérifié à maintes reprises. Certes, grâce à l’extension du dispositif, la substitution a progressé significativement en quelques semaines seulement. Mais à en croire les témoignages de terrain, cela ne s’est pas toujours fait sans mal. Pas toujours facile en effet d’expliquer au client qui préfère le princeps au générique que la dispense d’avance de frais sera désormais impossible.
Les bugs animent les blogs
Publié le 10/09/2012
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