La préparation magistrale répond à certaines nécessités d'usage non-couverts. Utile pour compenser les indisponibilités médicamenteuses, adapter les posologies et les galéniques, elle répond également à certains protocoles particuliers tels que le sevrage ou la pédiatrie et contribue au développement des médecines alternatives. Dès 1988, avec la publication des Bonnes pratiques de préparation officinale (BPPO), pharmaciens et préparatoires ont bénéficié des premières recommandations permettant d'encadrer et de sécuriser les préparations magistrales.
Préparation magistrale
Les sous-traitants s'engagent dans une démarche de qualité
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Publié le 05/11/2018
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Si la préparation magistrale occupe, aujourd'hui, une place résiduelle comparée aux spécialités industrielles, elle reste indispensable. Alors que l'ANSM est en train de réviser les Bonnes pratiques de préparations, Sébastien Gallice, président de la Société des officinaux sous-traitants en préparation, présente les dernières évolutions de cette activité.
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